Depuis quelques années, un conflit domanial oppose la famille bah à un certain libanais appelé jihade Saadi sur boulevard Telly, non loin du Cinéma VOX (Kaloum).Très tôt ce lundi ,des éléments de la gendarmerie sont venus demander aux membres de la famille bah de sortir leurs biens et de libérer leur concession.

Témoin de cette opération de déguerpissement, nous avons interrogé le fils aimé de la famille pour plus de détails.‹‹ Nous avons signés un contrat avec jihade Saadi, mais bien avant c’était son père et mon père qui avaient signé un contrat de bail pour 30 ans. Après les 30 ans son jeune frère qui réside au Canada a renouvelé le contrat avec mon père pour 5 ans. Après les 5 ans nous avons récupéré le domaine pour notre compte, ils sont restés en location.Après le décès de mon papa en 2013, mon grand frère qui est décédé est venu me dire que le libanais est allé lui rencontrer pour la signature d’un nouveau contrat avec lui. Nous leur avons proposé un contrat de construction et nous sommes allés chez le notaire Roger Kpogomou. Nous avons décidé ensemble de faire un contrat de vente- bail, on vent la moitié et la seconde moitiée reste en bail pour la construction d’un immeuble de 8 étages avec une durée de construction de 2 ans 6 mois.Donc,le dossier est pensdant à la justice››, a expliqué Fodé bah, l’aîné de la famille .

Avant de préciser que dans ce contrat de bail-vente ,que leur famille n’a obtenu qu’un montant d’un (1 ) milliards cinq cent millions de francs Guinéens (1.500.000.000) GNF.

Pour finir, il a demandé aux autorités guinéennes de leur venir en aide pour que justice soit rendue dans cette affaire.

Pour équilibrer notre information,nous avons joint le libanais pour recueillir sa version des faits,il nous a mis en contact avec son avocat chargé de ce dossier.

Des propos de l’avocat du libanais

‹‹Nous avons tout fait avec ces gens là, mais ils n’ont pas voulu obtemperer,nous étions obligés de leur déguerpir.Tout le monde est informé même les locataires,nous avons écrit tout le monde de libérer la maison.Depuis 2017, la cour suprême a confirmé le jugement rendu par la cour d’appel de Conakry.Et nous avons passé par tous les moyens mais cette famille n’a pas accepté››, a conclu Me Sory Condé, l’avocat du libanais.

Sylla Ibrahima Kalil, pour www.coankrynews.org 625444534