Plus rien n’étonne désormais les Guinéens, venant du staff du Syli national, à sa tête Kaba Diawara, il y a quelques, sous les feux des critiques, pour avoir recruté, à ses côtés, comme son adjoint sur les bancs de l’équipe nationale, son copain consultant chez Canal+, en l’occurrence l’ancien international malien en chômage, Fousseni Diawara.

Le choix porté sur Dubaï (Emirats Arabes Unis), pour le regroupement du Syli national dans le cadre des préparatifs de la 34ème édition de la CAN qui s’ouvre le 11 janvier prochain en Côte d’ivoire, au-delà d’être critiqué, est l’expression de la mauvaise approche reprochée à Kaba Diawara dans sa gestion du onze national, avec à la clé, des résultats catastrophiques.

La semaine dernière, on a appris, que le syli, dans le cadre de sa préparation, a choisi cette destination pour le moins exotique.

Pour une compétition qui se joue en Afriques l’ouest, à des années lumières de la destination choisie. Pire, avec des conditions climatiques différentes, le choix ne peut être aussi insoupçonné de grandes manœuvres visant à pomper dans les caisses poreuses de l’Etat, pour se faire plein les poches, comme on en a l’habitude.

La participation de la Guinée à la CAN en Égypte, en 2019, hante encore les esprits, à cause de son double scandale sportivo-financier.

Jamais, jusqu’à ce jour, aucune lumière n’a été faite sur des dizaines de milliards sortis de nos caisses au nom d’une participation étriquée de l’équipe nationale.

Malheureusement, de nos jours, à l’allure des choses, on n’est pas loin du même scénario, avec ce qui se profile à l’horizon.

 

Mognouma Cissé