Déterminés à éradiquer la vente de la drogue kush en Guinée, le nouveau secrétaire général des services spéciaux et son équipe, sont sur tous les fronts pour lutter efficacement contre ce fléau qui continue à nuire à la santé de la jeunesse. Conformément à ses prérogative assignées par le chef de l’Etat, le secrétariat général des services spéciaux a procédé ce vendredi 14 mars 2025, à la présentation de cinq éléments, tous arrêtés dans la commune de Kaloum en position de la drogue kush. Grâce à la collaboration des habitants du quartier Matam Lideau que les agents ont mis le crapin sur ces présumés vendeurs de la drogue kush.
Devant la presse, le commissaire Soropogui Foromou, chef de division de la dite direction, est revenu sur les circonstances de leur interpellation.
« Ce sont les habitants eux-mêmes qui sont venus nous dénoncer ces individus. Ils sont particulièrement préoccupés par la situation de leurs enfants, victimes de ce fléau », a-t-il expliqué.
Les cinq personnes interpellées sont : Aïcha Conté, Karamoko Sacko, un couple résidant dans la même zone et impliqué dans le trafic, ainsi que Kaoussou Sacko, Ibrahima Sory Camara et Idrissa Sidibé. Ces suspects ont été arrêtés après avoir été surpris en possession de la drogue et en train de la consommer.
Mr Soropogui Foromou a rappelé que la lutte contre la drogue fait partie des priorités du gouvernement guinéen, notamment dans le cadre de la politique de santé publique portée par le président de la République. « L’un des grands objectifs de notre gouvernement est de protéger la santé de la population. C’est pourquoi il n’y a aucune tolérance face à la consommation ou au trafic de substances dangereuses », a-t-il martelé.
Il a aussi précisé que les personnes arrêtées seront prochainement jugées pour leurs actes criminels, avec des peines sévères à la clé. Notamment, le couple Aïcha Conté et Karamoko Sacko, qui ont reconnu leur implication dans le trafic de drogue, sans pression physique ou morale.
Selon Mr Foromou, une seule dose de cette substance est suffisante pour provoquer des effets dégradants sur l’organisme. « Le produit de base, le chanvre indien, est mélangé à des substances chimiques telles que le formol, qui détruisent lentement l’organisme du consommateur », a-t-il averti.
Karamoko Sacko, l’un des interpellés, a nié son implication dans l’affaire, affirmant qu’il n’était pas impliqué dans la saisie de la drogue et que les autorités n’avaient trouvé aucune drogue chez lui. « Je n’étais pas en possession de drogues et je ne sais même pas où ils ont trouvé cela », a-t-il rejeté les accusations formulées à leur encontre.
Liberationinfo.com












