Il m’a été donné de constater, avec regret, une vive communication sur la toile autour de ma personne dans ce qu’il conviendrait désormais de qualifier « d’affaire de la destruction de la mangrove du littoral de Yimbaya et Gbessia-Faban ».
En effet, en attendant de donner solennellement ma version des faits aux autorités compétentes, je voudrais humblement présenter mes excuses publiques à l’institution du Parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), ainsi qu’à son chef, dans l’éventualité où certaines communications tous azimuts auraient pu être jugées outrageantes.
Je précise toutefois que je n’ai commandité aucune de ces communications.
Enfin, de toute ma vie, le respect des institutions de la République et de leurs dépositaires a constitué ma religion, au point d’en faire une vocation personnelle.
Je réitère mes sentiments de profond respect et de déférence à l’égard de l’institution du Parquet spécial près la CRIEF.












