À suite à la dégradation avancée de la route principale de Kindia- Télimélé. Les habitants des localités environnantes déplorent leurs conditions de vie et lancent un appel au chef de l’État pour des travaux d’urgences.
Cela fait des années que les habitants de  BARÉN. KHATIA SOKHILY SOLÉNTA, SAGARÉYA,, PITA, ET TELEMÉLÉ tirent la sonnette d’alarme. Mais aujourd’hui, la situation est devenue critique. La route principale  de KINDIA, BARRÉN, SOKHILY, et  TÉlÉMÉLÉ,  l’artère vitale pour les déplacements quotidiens, est dans un état de délabrement très avancé, les nids-de-poule béants, affaissements, des chaussée fissurées. Le danger est permanent et la situation insoutenable.
« Je dois faire réparer ma voiture tous les mois à cause des trous », témoigne Mr Diallo, chauffeur de transport d’un taxi. « C’est devenu un cauchemar. On a peur pour notre sécurité. »,  a-t-il laissé entendre. Les agriculteurs peinent à acheminer leurs récoltes vers les marchés, à cause de la dégradation très avancée de la route.  Pourtant cette route essentielle pour relier les principales localités de la région. Des promesses sans suite, les autorités locales disent avoir alerté à plusieurs reprises les services compétents.
« Nous avons transmis plusieurs courriers et rapports aux ministères concernés, mais rien ne bouge », regrette unressortissant de la localité. Un projet de réhabilitation aurait été annoncé en 2022, mais n’a jamais vu le jour. Face à l’urgence les habitants, les élus et les organisations locales appellent l’État à intervenir sans délai. « Nous ne demandons pas un luxe, juste une route praticable et sûre »,a-t-il souligné un représentant d’association des Jeunes Solidaire pour le Développement de SOKHILY (JSPDS). Une pétition a été lancée et une manifestation pacifique est prévue dans les prochains jours.
Les regards sont désormais tournés vers les autorités, tout en espérant qu’elles entendront enfin le cri d’alarme d’une population trop longtemps ignorée.
Ibrahima Sory Camara