Les tensions ont basculé dans une confrontation militaire directe au Moyen-Orient après l’entrée officielle des États-Unis aux côtés d’Israël contre l’Iran. Des frappes croisées ont été menées ce samedi 28 février 2026 plongeant la région dans une situation d’extrême gravité et ravivant les craintes d’un embrasement généralisé.

Selon les informations disponibles, les frappes américano-israéliennes ont causé d’importantes pertes civiles en Iran. Les autorités locales évoquent notamment la mort d’environ quarante enfants dans une école pour filles à Minab, dans la province de Hormozgan, ainsi que d’autres victimes civiles dans plusieurs grandes villes, dont Téhéran, Ispahan, Tabriz, Qom et Kermanshah.

Des dizaines de blessés ont été pris en charge dans les hôpitaux. Les bombardements auraient provoqué des destructions significatives d’infrastructures civiles et militaires, touchant des bâtiments administratifs, des installations stratégiques et certains sites liés aux capacités balistiques iraniennes. Dans plusieurs centres urbains, des scènes de panique ont été signalées, avec la fermeture d’écoles et des mouvements de population vers des zones jugées plus sûres.

En réponse, l’Iran a lancé plusieurs vagues de missiles balistiques et de drones en direction d’Israël et de bases militaires américaines situées dans le Golfe. Des sirènes d’alerte ont retenti sur le territoire israélien et les systèmes de défense aérienne ont intercepté une partie des projectiles. À ce stade, aucun bilan officiel ne confirme des morts en Israël, et les autorités indiquent que les dégâts matériels restent limités. Dans le Golfe, des explosions ont été signalées près de la base de la Ve flotte américaine au Bahreïn. Au Qatar, au Koweït et aux Émirats arabes unis, des interceptions ont été effectuées.

À Abu Dhabi, des débris issus de ces interceptions auraient causé la mort d’au moins un civil. Les installations américaines dans la région ont été placées en état d’alerte maximale, sans qu’un bilan humain ne soit officiellement communiqué par Washington.

La crise a entraîné la fermeture partielle de plusieurs espaces aériens au Moyen-Orient, provoquant des perturbations majeures du trafic aérien international. Sur le plan diplomatique, la réaction internationale a été rapide. La Russie a dénoncé un acte d’agression contre un État souverain et appelé à l’arrêt immédiat des hostilités. Le Pakistan a condamné les frappes et plaidé pour un cessez-le-feu. L’Union européenne s’est dite profondément préoccupée et a exhorté les parties à la retenue ainsi qu’au respect du droit international humanitaire.

Au Liban, les autorités ont mis en garde contre tout risque d’entraînement du pays dans un conflit régional élargi, tandis que l’Indonésie a proposé une médiation diplomatique.

À cette heure, le bilan humain et matériel reste provisoire et susceptible d’évoluer. La situation demeure extrêmement volatile, avec un risque réel d’extension du conflit à l’ensemble de la région, alors que la communauté internationale tente d’éviter une escalade susceptible d’avoir des répercussions mondiales.