Sous la présidence du Premier ministre et en présence de la ministre de l’Économie en présence de plusieurs personnalités du pays et des partenaires techniques et financiers, l’atelier de restitution dédié au Fonds souverain s’est tenu ce mercredi 09 septembre 2026, marquant une étape décisive dans la concrétisation de la vision économique du Chef de l’État.
C’est un tournant majeur pour la gouvernance financière et le développement à long terme du pays. Le gouvernement a réuni les principaux acteurs économiques et institutionnels lors d’un atelier de restitution de haute importance consacré au nouveau Fonds souverain. Cet outil financier d’envergure nationale incarne de manière concrète la vision stratégique du Chef de l’État pour l’émergence économique et la souveraineté financière de la nation.
La cérémonie d’ouverture a été co-présidée par le Premier ministre, chef du Gouvernement, et la ministre de l’Économie et des Finances, illustrant le caractère hautement prioritaire de ce dossier pour l’exécutif.
Un instrument financier au service des générations futures
Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministre a rappelé que la création de ce Fonds souverain répond directement aux orientations directrices du Chef de l’État. L’objectif est double : sécuriser les ressources nationales pour les générations futures et doter le pays d’un levier d’investissement puissant, capable d’accompagner les grands projets d’infrastructures et de diversifier l’économie nationale.
« Ce Fonds souverain n’est pas un simple outil comptable, c’est le moteur de notre indépendance économique et la traduction matérielle de la vision de développement portée par le Chef de l’État », a martelé le Premier ministre devant un parterre de cadres de l’administration, de partenaires au développement et de représentants du secteur privé.
Transparence, performance et attractivité
De son côté, la ministre de l’Économie a présenté les conclusions techniques issues des travaux préparatoires. Elle a mis en avant les mécanismes de gouvernance rigoureux qui encadreront le fonctionnement du fonds, calqués sur les meilleurs standards internationaux de transparence et de performance (notamment les Principes de Santiago).
La ministre a souligné que ce fonds permettra non seulement de capter et de faire fructifier l’épargne nationale — issue notamment des ressources naturelles —, mais servira également de catalyseur pour attirer les investissements directs étrangers (IDE) par le biais de co-investissements stratégiques.
Les grandes lignes de la restitution
Les présentations et panels de cet atelier ont permis de structurer la feuille de route autour de trois axes cardinaux :
  • La stabilisation macroéconomique : Protéger l’économie nationale face aux fluctuations des marchés mondiaux.
  • L’investissement stratégique : Financer les secteurs clés de croissance comme l’énergie, l’agriculture moderne, le numérique et les infrastructures de transport.
  • L’épargne intergénérationnelle : Garantir une redistribution équitable des richesses actuelles au profit des générations futures.
Clôturant les travaux, les participants ont unanimement salué cette initiative qui dote enfin le pays d’un bras armé financier robuste. Cet atelier de restitution pose ainsi les bases solides d’un déploiement rapide et efficace du Fonds souverain, confirmant l’engagement ferme du gouvernement à transformer la vision présidentielle en réalités économiques palpables pour le bien-être de la population.
Mohamed Camara
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